La fin de l’ADQ
13 660 membres. Un taux de participation de 28.64 % (3912 membres). La nécessité d’un deuxième tour. Une victoire avec 50.03 % des voix (1957 membres, représentant 14.33 % des membres du parti). Une majorité de 2 voix. Un système de votation téléphonique avec un numéro 1-900, inaccessible pour certains. L’absence d’un processus d’appel. La confiance des trois candidats envers les instances du parti.
Voici l’Action démocratique du Québec / Équipe Gilles Taillon.
Aux 9748 membres déçus et à ceux qui ont cru en Éric Caire : il est temps de quitter le navire avant de couler avec. Il reste trois ans pour former et bâtir un nouveau parti politique.
Mise à jour : 19 octobre 2009 @ 0:45 (chiffres : Le Devoir)
Pauvre Steve, vous faites pitié avec de tels commentaires, Au cas de vous faire pleurer, je vous rappellerai que jamais dans l’histoire du Québec, plus de 3912 membres d’un parti politique provincial ont voté pour l’élection d’un chef. Quoique que vous en pensiez, je crois que l’ADQ est là pour rester et qu’il y a assez de personnes bien intentionnées qui ont des convictions adéquistes pour continuer. Je sais que ça ne fait pas votre affaire de voir l’ADQ dans le sillonnage politique du Québec mais vous allez devoir pleurer sur votre sort encore longtemps. À bon entendeur, salut!
19 oct 2009 @ 20:53
@ RÉJEAN LANGLOIS
Je vous incite à aller lire l’article du Devoir, dans lequel on peut lire :
« À titre de comparaison, 104 000 membres du Parti québécois sur une possibilité de 140 000, soit 74 %, avaient participé au scrutin téléphonique, semblable à celui de l’ADQ, qui avait fait élire André Boisclair. »
Quand on pense qu’il fallait 1000 signatures pour avoir le privilège d’être candidat dans la course à la direction de l’ADQ, c’est pathétique. Christian Lévesque, qui s’est vanté d’être le premier à déposer ses 1000 signatures, n’a eu que 710 votes! C’est ce qui arrive quand tout le monde signe le bulletin de tout le monde…
19 oct 2009 @ 23:00
Salut Steve,
l’ADQ aura bien de la misère à ce reconstruire, la division du vote va créer une profonde blessure qui pourrait bien jamais cicatricer.
Il y aura surement plusieurs départs, il sera bien intéressant de surveiller les gestes de rapprochement qui seront posés par le nouveau chef.
Concernant ton dernier commentaire, je me demande où as-tu pu mettre la main sur les résultats du 1er tour ?
Dans l’article du devoir, le président des élections Pierre-Éloi Talbot « a refusé de confirmer cette information qui sera rendue publique dans son rapport électoral, le mois prochain. »
20 oct 2009 @ 12:58
Salut Jean-Luc,
Les résultats du premier tour ont été rapportés dans différents articles :
« Signalons qu’Éric Caire a pris l’avance au premier tour de scrutin, avec 1 631 voix contre les 1 571 de M. Taillon. Arrivé troisième avec 710 voix, Christian Lévesque a été éliminé, et les votes de deuxième choix de ses partisans ont été compilés pour faire un vainqueur à la majorité simple. »
Source : http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiqueprovinciale/12370-peau-des-dents
Effectivement, ça reste à confirmer. De mon côté, je ne comprends pas pourquoi les résultats détaillés n’étaient pas disponibles sur le site du parti dans les minutes qui ont suivi l’annonce. J’ai dû mettre à jour ce billet à deux reprises…
20 oct 2009 @ 17:38
L’ADQ est toujours vivante.
L’ADQ a maintenant un chef et celuici avec son équipe devrait être en mesure de remettre l’ADQ sur ses rails. Très peu de vrais membres de l’ADQ ont quitté suite aux résultats de la course à la chefferie. Je félicite Éric Caire et Christian Lévesque de s’être ralliés à Gilles Taillon et ils ont prouvé qu’ils préféraient leurs convictions à leurs égos personnels. Avec Gilles Taillon, l’ADQ entre dans une ère nouvelle et ce sera sérieux et c’est comme ça qu’un parti politique provincial doit fonctionner pour espérer réalisé le programme qu’il propose aux québecois. Gilles Taillon est un homme d’expérience et actuellement, le Québec a besoin d’hommes politiques solides pour relever les prochains défis. L’égo de plusieurs à vouloir rester au pouvoir coûte que coûte doit prendre fin le plus tôt possible. Les politiciens axés uniquement sur les médias et les sondages ont prouvé à date leur incapacité à réaliser le bien pour le Québec. C’est avec des politiciens sérieux comme Gilles Taillon que le Québec se rebâtira. La récréation et le party sont finis.
27 oct 2009 @ 17:52