Archive for the 'Montréal' Category

Échangeur Turcot : Où sont les 19 députés libéraux représentant Montréal?

by Steve | 25 avril 2010 | Infrastructures, Montréal

Il est très rare que les trois partis siégeant à l’Hôtel de Ville de Montréal et le maire de Westmount soient d’accord sur un projet. C’est pourtant ce qui s’est produit avec le projet de la Ville pour l’échangeur Turcot dans les dernier jours. En ce sens, la Ville de Montréal méritait mieux que de se faire insulter par la Ministre des Transports.

La Ville de Montréal est pourtant très bien représentée au provincial. Des 27 circonscriptions provinciales représentant le territoire de la Ville de Montréal (certaines sont partagées avec des villes défusionnées), 19 sont détenues par des députés libéraux, dont 11 ministres! Les Montréalais devraient donc se demander, qu’est-ce que ça donne d’envoyer autant de députés libéraux à Québec? Qui défend les intérêts des Montréalais à Québec?

Voici donc, pour ceux que ça intéressent, la liste des 19 députés libéraux représentant le territoire de la Ville de Montréal, en commençant par ceux qui siègent au Conseil des Ministres :

Christine St-Pierre (Acadie)
Ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine
Lise Thériault (Anjou)
Ministre déléguée aux Services sociaux
Line Beauchamp (Bourassa-Sauvé)
Ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs
Tony Tomassi (LaFontaine)
Ministre de la Famille
Clément Gignac (Marguerite-Bourgeoys)
Ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation
Pierre Arcand (Mont-Royal)
Ministre des Relations internationales – Ministre responsable de la Francophonie
Yolande James (Nelligan)
Ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles
Kathleen Weil (Notre-Dame-de-Grâce)
Ministre de la Justice
Raymond Bachand (Outremont)
Ministre des Finances – Ministre responsable de la région de Montréal
Marguerite Blais (Saint-Henri—Sainte-Anne)
Ministre responsable des Aînés
Jacques P. Dupuis (Saint-Laurent)
Ministre de la Sécurité publique – Leader parlementaire du gouvernement

Lawrence S. Bergman (D’Arcy-McGee)
Président du caucus du gouvernement

Filomena Rotiroti (Jeanne-Mance—Viger)
Gerry Sklavounos (Laurier-Dorion)
François Ouimet (Marquette)
Pierre Marsan (Robert-Baldwin)
Henri-François Gautrin (Verdun)
Emmanuel Dubourg (Viau)
Jacques Chagnon (Westmount—Saint-Louis)

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Problème de gouvernance

by Steve | 16 septembre 2009 | Infrastructures, Montréal

Lu sur Le blogue de l’édito de Cyberpresse :

Il est absolument impossible de croire qu’on pourra arriver à une vision intégrée du transport dans la région de Montréal si on ne règle pas d’abord ce foutu problème de gouvernance: l’AMT, la STM, la Ville de Montréal, la CMM, le ministère des Transports… Il y a beaucoup trop de monde penché sur le malade, trop d’intérêts divergents pour qu’on puisse penser accoucher d’une seule vision.

Les élus, quels qu’ils soient au lendemain du 1er novembre, doivent absolument régler cette question douloureuse qui paralyse Montréal. Le maire Tremblay répète que les Montréalais ne veulent pas entendre parler des débats de structures. Mais le jour où on leur fera comprendre qu’une structure malade est responsable de la planification déficiente des transports en commun, ils risquent de changer d’idée.

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Affaires municipales

by Steve | 14 septembre 2009 | ADQ, Montréal, Villes

Je prend une pause des questions de CVs, d’attaques personnelles et de référendum sur la souveraineté pour déplorer le peu d’attention porté aux affaires municipales par les candidats à la direction de l’ADQ. Ce qui est le plus regrettable avec le rejet de la candidature de Jean-François Plante, c’est que comme ancien conseiller municipal à Montréal, il aurait pu alimenter le débat sur ces questions.

Montréal, en plus de connaître les mêmes défis que le reste du Québec, est affligée par de sérieux problèmes de structures et de gouvernance. Il ne faut pas oublié que toutes les structures municipales ont été créées par l’Assemblée nationale à Québec. C’est donc à l’Assemblée nationale que beaucoup de ces problèmes peuvent être réglés, par de simples lois (pas besoin de modifier la Constitution!). Personnellement, je crois que les régions métropolitaines (100 000 habitants et plus) ont besoin de plus d’autonomie.

Gilles Taillon et Christian Lévesque ont dévoilé leurs plateformes et je n’ai pas vu grand chose sur la question. Éric Caire dévoile sa plateforme un thème à la fois, mais rien n’indique que les affaires municipales sera l’un de ses prochains thèmes. Peut-être que le débat à Montréal sera l’occasion de discuter de ces questions.

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Les services découlent des structures

by Steve | 13 septembre 2009 | Montréal

Un sondage Léger dévoilé aujourd’hui indique que la majorité des Montréalais ne sont pas intéressés par les questions de structures et qu’ils « veulent d’abord et avant tout une ville propre, des rues sans nids-de-poule et un bon système de transport ».

Pourtant, les problèmes dans ces domaines découlent de l’état actuel des structures. Lorsque les rues transversales relevant des arrondissements sont sales comparativement aux rues principales relevant de la ville-centre, c’est un problème de structures. Lorsque les rues et infrastructures sont mal entretenues en raison du déséquilibre fiscal avec le provincial, c’est un problème de structures. Lorsque le déneigement est mal coordonné d’un arrondissement à l’autre, c’est un problème de structures. Lorsque le transport en commun est mal coordonné entre les différentes agences de transport, c’est un problème de structures. Lorsque l’arrondissement et la ville-centre se renvoient la balle et que les services ne sont pas rendus, c’est un problème de structures. Les structures affectent TOUS les enjeux.

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Centralisation versus décentralisation

by Steve | 23 août 2009 | Montréal, Villes

Lu sur Le Blogue du Québécois Libre :

Tout de même, la proximité de l’administration n’est pas uniquement une question de densité de population. Dans un milieu urbain, on pourrait rapprocher les élus, les gestionnaires et les services municipaux de la population si on décentralisait radicalement les paliers d’administration et la prestation des services. Pas seulement au niveau d’arrondissements avec des pouvoirs symboliques – et qui comptent des dizaines ou même plus d’une centaine de milliers d’habitants eux-mêmes – mais au niveau des quartiers, là où les gens ont un enracinement réel et une perception concrète de ce qui se passe autour d’eux.

À Montréal, et ailleurs au Québec, c’est exactement le contraire qui est arrivé au cours de la dernière décennie. On a créé des «mégacités» en imposant des fusions municipales. Des administrations déjà bureaucratisées, à des années-lumière de la population, et où la corruption et le gaspillage sont hors de contrôle comme celle de Montréal sont devenues encore plus déconnectées de ceux qu’elles doivent servir. Cela a amplifié encore davantage les aspects négatifs de la vie dans une grande ville. Qui donc pense avoir une quelconque influence sur ce qui se passe à l’hôtel de ville – et conséquemment dans son propre quartier?

Le problème avec ce genre d’analyse (centralisation versus décentralisation) est qu’on a tendance à mettre tous les services municipaux dans le même panier, alors que la réalité est bien plus complexe (pour les grandes villes). La Ville de Montréal et ses 19 arrondissements, contrairement à une petite municipalité en région, ne gèrent pas que des services de proximité. Souvent, les décisions des élus affectent l’ensemble des Montréalais et même le reste de la région métropolitaine. D’autant plus que la vie à Montréal, pour la plupart de ses citoyens, ne se limite pas à un seul quartier. Peu de gens vivent, travaillent et se divertissent dans le même secteur. Bref, le fantasme de regarder de qui se passe à l’hôtel de ville au canal Vox et d’y débarquer en pyjama pour faire valoir son point de vue ne tient pas compte de la réalité métropolitaine.

On a besoin d’élus qui prennent des décisions pour le bénéfice de l’ensemble de la région métropolitaine et non des élus qui font de la microgestion de projets. On a vu un exemple de cette dernière approche à Ottawa, lorsque des conseillers municipaux faisaient des pressions sur le personnel pour qu’il change certains circuits et horaires d’autobus afin de plaire à leur électeurs, au lieu de laisser le personnel décider de ce qui est mieux pour l’ensemble du réseau.

Toutefois, le commentaire précité ci-dessus est pertinent relativement à la vie de quartier. Mais a-t-on besoin que l’État soit autant impliqué dans ce domaine? On a vu des citoyens dans certains quartiers organiser eux-mêmes des consultations au lieu d’attendre que leur arrondissement s’en occupe. Pourquoi? Parce que les gens ne veulent pas seulement contester, ils veulent aussi proposer.

Lorsqu’il est question de centralisation versus décentralisation, tout dépend de quels services il est question. La question ne touche pas que le municipal. Beaucoup de décisions qui concernent Montréal se prennent à Québec. Or, l’île de Montréal a une population comparable aux trois provinces maritimes. Montréal n’a pourtant pas les pouvoirs d’une province.

Il est vrai que la population ne s’intéresse pas aux affaires municipales, mais est-ce vraiment par manque de proximité de l’administration? J’en doute. Depuis très longtemps, les gens suivent davantage la politique provinciale et fédérale. Pourtant, qui se sens proche de ces deux administrations? Le manque d’intérêts face aux affaires municipales s’explique plutôt par différents facteurs. D’abord, les gens se sentent moins concernés par les questions locales, car elle sont beaucoup moins médiatisées. Mais surtout, le fardeau fiscal municipal est moins important et moins visible. Pour les locataires, les taxes municipales sont incluses dans le loyer, alors ils ne les voient pas vraiment. Ce n’est pas pour rien que le taux de participation aux élections municipales est plus élevé chez les propriétaires.

La question du fardeau fiscal municipal est pourtant très importante. Elle est au cœur de la question des fusions municipales. Comme je le mentionnais ci-dessus, les gens ne passent pas tout leur temps dans un même quartier, ce qui impliquent qu’ils utilisent des services ailleurs. Ça vaut aussi pour les banlieusards qui viennent travailler et se divertir à Montréal. Mais il faut faire attention, car les fusions peuvent dans certains cas aggraver la situation. À Ottawa, une analyse publiée en janvier dernier démontre que les ménages à l’intérieur de la Ceinture de verdure (Greenbelt en anglais) paient en moyenne 1035 $ de taxes municipales de plus par rapport au coût des services qu’ils reçoivent, alors que c’est l’inverse pour les ménages en banlieue. Cette situation s’explique par le système de fiscalité municipale basé sur la valeur des propriétés. Pourtant, il est facile de comprendre que moins la population est dense et plus elle est éloignée, plus il en coûtera cher de services par habitant. Mais depuis les fusions à Ottawa, les gens des banlieues réclament les mêmes services que dans la ville-centre, ce qui n’est pas toujours logique sur le plan économique. On devrait plutôt privilégier le principe utilisateur-payeur. Au lieu de ça, on subventionne indirectement l’étalement urbain.

Finalement, lorsqu’on déplore l’état actuel des choses à Montréal suite aux fusions municipales, il faut aussi prendre en compte ce qui s’est produit par la suite (i.e. le démantèlement de la ville). Non seulement des villes ont défusionnées et sont maintenant subventionnées par la province, mais afin de convaincre certains arrondissements de rester à Montréal, le maire Tremblay a réussi à faire modifier la loi provinciale afin de leurs donner plus de pouvoirs. Les arrondissements sont loin d’avoir que des pouvoirs symboliques, ils sont devenus des quasi-villes avec des budgets et des pouvoirs de réglementation et de taxation. Sans compter l’ajout de structures suite aux défusions. Or, le nombre de structures de gouvernance locale est un autre facteur qui explique le désintéressement de la population envers les affaires municipales. Les gens ne s’y retrouvent plus. Il faudrait évidemment simplifier ces structures et mieux définir qui fait quoi.

Toutes ces questions sont complexes. J’ai écrit un billet en mai dernier où je me demande si Hong Kong et Singapour sont des paradis libertariens (au sens minarchiste du terme). J’ai été étonné de constater que l’État est pourtant impliqué un peu partout dans ces deux villes. Mais je constate aussi qu’il n’y a pas trois paliers de gouvernement dans ces deux exemples. Le problème de Montréal viendrait-il des paliers supérieurs? Poser la question, c’est y répondre!

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Un arrondissement n’est pas une municipalité

by Steve | 21 août 2009 | Montréal

La nouvelle ayant retenu le plus mon attention dernièrement porte sur un jugement de la Cour supérieure, rendu le mois dernier, qui conclu qu’un arrondissement n’est pas une municipalité au sens de la Loi sur l’Aménagement et l’urbanisme (L.A.U.). Le jugement est ici.

Le demandeur est un citoyen habitant du côté ouest de la rue Hutchison, à Montréal. Le milieu de cette rue sépare l’Arrondissement Outremont, à l’ouest, de l’Arrondissement du Plateau-Mont-Royal, à l’est. Une résidence située en face de la résidence du demandeur, soit dans l’arrondissement voisin (Le Plateau-Mont-Royal), est utilisée comme synagogue. Cet usage est dérogatoire et non autorisé en vertu de la réglementation, mais est devenu un « droit acquis » avec les années.

Le conseil d’arrondissement du Plateau-Mont-Royal a adopté un règlement autorisant l’agrandissement de cette synagogue. Ce règlement contient toutefois une disposition « susceptible d’approbation référendaire » en vertu de la L.A.U. La « zone de consultation » définie par l’Arrondissement se situait à l’intérieur de celui-ci, excluant ainsi le demandeur habitant l’autre côté de la rue dans l’Arrondissement Outremont.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, la Ville de Montréal a plaidé que l’Arrondissement est une municipalité au sens de la L.A.U., ce qui aurait pour effet de limiter la zone de consultation à l’Arrondissement! Le raisonnement de la Ville est le suivant : puisque le conseil d’arrondissement « exerce les compétences de la ville » dans ce domaine en vertu de la Charte de la Ville de Montréal, il faut donc interpréter « conseil de la municipalité » dans la L.A.U. comme « conseil d’arrondissement ».

Heureusement, le tribunal rejette cette interprétation ridicule et rappelle que l’objectif premier de la Loi 170 était d’abord et avant tout de créer une seule municipalité ayant un seul territoire. Le tribunal montre plusieurs exemples dans la Charte de la Ville de Montréal où le conseil d’arrondissement exerce des pouvoirs « au nom de la ville » et où il exerce « les compétences de la ville ». L’Arrondissement ne devient pas pour autant une ville, il exerce seulement des pouvoirs au nom de la Ville.

La Ville de Montréal a annoncé qu’elle n’irait pas en appel du jugement. Elle demande plutôt à Québec de modifier la Loi 170 afin de confirmer l’élargissement du processus d’approbation référendaire aux habitants des zones contiguës. On peut lire dans le dernier article de La Presse Canadienne à ce sujet :

Claude Dauphin, président du comité exécutif de Montréal, a dit que la Ville n’avait fait qu’appliquer la loi 170, «parrainée par Louise Harel» quand elle était ministre des Affaires municipales.

Selon Me Dauphin, Mme Harel est responsable du cafouillis. «C’est sa propre loi qui a été plaidée devant les tribunaux, dit-il. Et sa loi a été déclarée inopérante pour certains articles.»

Faux! Aucune disposition de la Loi 170 n’a été déclarée inopérante dans ce jugement. C’est la Ville de Montréal qui l’a mal interprétée. Cette demande de modifier la Loi 170 n’est qu’une tentative futile pour discréditer Louise Harel.

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Le Plateau-Mont-Royal demande un « bailout »

by Steve | 6 juillet 2009 | Montréal

J’ai déjà critiqué la péréquation et les transferts fédéraux. Ces transferts d’argent créent souvent des injustices entre les provinces, étant donné que le fédéral peut modifier les formules unilatéralement. Les provinces sont constamment en train de se battre pour avoir plus d’argent du fédéral. De plus, la péréquation pénalise les provinces performantes au profit des provinces moins performantes. Je suis en faveur de l’autonomie financière des paliers de gouvernement.

Voilà donc qu’on apprend que l’arrondissement Le Plateau-Mont-Royal est au bord de la faillite. La mairesse d’arrondissement mentionne que « depuis 2002, le Plateau n’a pas la dotation qui devrait être la sienne ». Elle demande que la dotation du Plateau soit ajustée à la hausse et même que la ville centre dispense l’arrondissement de rembourser sa dette de 4,1 millions!

Dans le cas de Montréal, les arrondissements devraient être tout simplement abolis. Mais avouez que cette histoire ressemble aux conflits sur les transferts entre le fédéral et les provinces. Dans le cas des municipalités, on a pas besoin de modifier la Constitution du Canada, ces problèmes peuvent se régler à Québec.

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Publicités de Montréal (1996)

by Steve | 3 juillet 2009 | Montréal

Un ami me fait remarquer que maintenant, le slogan devrait être :

Montréal, c’est toi MES villes!

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Pour une scission du MAMROT

by Steve | 1 juillet 2009 | Montréal, Villes

J’attire votre attention sur l’éditorial intitulé Premier to Montreal: Get over it!, publié dans The Gazette hier.

En nommant Laurent Lessard comme Ministre des Affaires municipales, Jean Charest a démontré une fois de plus qu’il prend Montréal pour acquise. Alors que Montréal a de graves problèmes de gouvernance, d’éthique et de corruption, Jean Charest n’a pas trouvé mieux que de nommer encore une fois un député unilingue francophone provenant d’une région aux affaires municipales. D’autant plus qu’il y a eu un battage médiatique invraisemblable parce que Louise Harel, candidate à la mairie de Montréal, ne parle pas anglais. Il n’y a pas eu autant de critiques envers Laurent Lessard. Deux poids, deux mesures.

Il faudrait un jour comprendre qu’on ne gère pas une métropole comme on gère Saint-Quelqu’un-de-Somewhere. Avoir été maire d’une ville de 26 000 habitants n’a pas rien à voir avec la gestion d’une ville de 1,6 millions d’habitants.

Il serait grandement temps de scinder le Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT) en deux : un pour les régions urbaines de 100 000 habitants et plus (Montréal, Québec, Gatineau, Sherbrooke, Trois-Rivières et Saguenay) et un autre pour les régions. J’espère que les adéquistes prennent des notes.

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Structures de gouvernance locale au Québec

by Steve | 26 juin 2009 | Montréal, Villes

Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire (MAMROT)

Directions régionales

PALIER SUPRALOCAL

La municipalité régionale de comté (MRC)

Les communautés métropolitaines

Communauté métropolitaine de Montréal (CMM)

Communauté métropolitaine de Québec (CMQ)

Partenaires régionaux

La conférence régionale des élus (CRE)

La conférence administrative régionale (CAR)

PALIER LOCAL

L’agglomération

La municipalité locale

L’arrondissement

Partenaires locaux

Les centres locaux de développement (CLD)

TABLES

La Table Québec-municipalités (TQM)

Fédération québécoise des municipalités (FQM)

Union des municipalités du Québec (UMQ)

La Table Québec-régions (TQR)

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